Eglise de Dampierre

lundi, mai 26, 2014

Jean 19 - Le flanc ouvert




33 S'étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes;
34 mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau.

mercredi, mai 21, 2014

Jean 14, 30 - Le prince du monde va venir


"Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le prince du monde va venir. Certes, il n'y a rien en moi qui puisse lui donner prise, 
mais il faut que le monde sache que j'aime mon Père, et que je fais tout ce que mon Père m'a commandé."

mardi, mai 20, 2014

Jean 14, 27 - C'est la paix que je vous donne

27- 28 "C'est la paix que je vous donne, je vous donne ma paix. Pas à la manière du monde."

Commentaire de Saint Jean XXIII (1881-1963), pape
Encyclique « Pacem in Terris » § 164-171 (trad. © Libreria Editrice Vaticana rev.)
« C'est ma paix que je vous donne »
      Il revient à tout croyant d'être, dans le monde d'aujourd'hui, une étincelle lumineuse, un foyer d'amour et un ferment pour toute la masse (Mt 5,14; 13,33). Chacun le sera dans la mesure de son union à Dieu. La paix ne pourra pas régner entre les hommes si elle ne règne d'abord en chacun d'eux, si chacun n’observe en lui-même l’ordre voulu par Dieu... Il s'agit, en fait, d'une entreprise trop sublime et trop élevée pour que sa réalisation soit au pouvoir de l'homme laissé à ses seules forces, même s’il était animé de la bonne volonté la plus louable. Pour que la société humaine donne avec la plus parfaite fidélité l'image du Royaume de Dieu, le secours d'en haut est absolument nécessaire…       Par sa Passion et par sa mort, le Christ a vaincu le péché, source première de toutes les discordes, détresses et inégalités… « C'est lui qui est notre paix... Il est venu proclamer la paix, paix pour vous qui étiez loin, et paix pour ceux qui étaient proches » (Ep 2,14s).

vendredi, mars 14, 2014

Jean 13, 1-12 - Le lavement des pieds

13.1  Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux.
13.2 Pendant le souper, lorsque le diable avait déjà inspiré au coeur de Judas Iscariot, fils de Simon, le dessein de le livrer,
13.3 Jésus, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu'il était venu de Dieu, et qu'il s'en allait à Dieu,
13.4 se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit.
13.5 Ensuite il versa de l'eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. 13.6 Il vint donc à Simon Pierre; et Pierre lui dit: Toi, Seigneur, tu me laves les pieds! 13.7 Jésus lui répondit: Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt. 13.8 Pierre lui dit: Non, jamais tu ne me laveras les pieds. Jésus lui répondit: Si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi. 13.9 Simon Pierre lui dit: Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête. 13.10 Jésus lui dit: Celui qui est lavé n'a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur; et vous êtes purs, mais non pas tous. 13.11 Car il connaissait celui qui le livrait; c'est pourquoi il dit: Vous n'êtes pas tous purs.
13.12 Après qu'il leur eut lavé les pieds, et qu'il eut pris ses vêtements, il se remit à table, et leur dit: Comprenez-vous ce que je vous ai fait?

mercredi, novembre 13, 2013

Retour sur Jean 10


1 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand.
2 Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.
3 Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors.
4 Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix.
5 Elles ne suivront point un étranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers.
6 Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
7 Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis [ego eimi] la porte des brebis.
8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands; mais les brebis ne les ont point écoutés.
9 Je suis [ego eimi] la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages.
10 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance.
11 Je suis  [ego eimi] le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.
12 Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite; et le loup les ravit et les disperse.
13 Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis. Je suis  [ego eimi] le bon berger.
14 Je connais mes brebis, et elles me connaissent,
15 comme le Père me connaît et comme je connais le Père; et je donne ma vie pour mes brebis.
16 J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger.
17 Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.
18 Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre: tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père.
19 Il y eut de nouveau, à cause de ces paroles, division parmi les Juifs.
20 Plusieurs d'entre eux disaient: Il a un démon, il est fou; pourquoi l'écoutez-vous?
21 D'autres disaient: Ce ne sont pas les paroles d'un démoniaque; un démon peut-il ouvrir les yeux des aveugles?
22 On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace. C'était l'hiver.
23 Et Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon.
24 Les Juifs l'entourèrent, et lui dirent: Jusques à quand tiendras-tu notre esprit en suspens? Si tu es le Christ, dis-le nous franchement.
25 Jésus leur répondit: Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi.
26 Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis.
27  Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent.
28 Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main.
29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. 
30 Moi et le Père nous sommes un.
31 Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider.
32 Jésus leur dit: Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de mon Père: pour laquelle me lapidez-vous?
33 Les Juifs lui répondirent: Ce n'est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu.
34 Jésus leur répondit: N'est-il pas écrit dans votre loi: J'ai dit: Vous êtes des dieux?
35 Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Écriture ne peut être anéantie,
36 celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites: Tu blasphèmes! Et cela parce que j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu.
37 Si je ne fais pas les oeuvres de mon Père, ne me croyez pas.
38 Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père.
39 Là-dessus, ils cherchèrent encore à le saisir, mais il s'échappa de leurs mains.
40 Jésus s'en alla de nouveau au delà du Jourdain, dans le lieu où Jean avait d'abord baptisé. Et il y demeura.
41 Beaucoup de gens vinrent à lui, et ils disaient: Jean n'a fait aucun miracle; mais tout ce que Jean a dit de cet homme était vrai.
42 Et, dans ce lieu-là, plusieurs crurent en lui.

mercredi, août 14, 2013

Selon saint Luc

Après plusieurs lectures de Jean, l'auteur a initié sous le lien suivant : http://selonsaintluc.blogspot.fr/, une lecture cursive de Luc...
A vos commentaires.

Edition de ce post en septembre 2014 :

Après "Chemins de miséricorde", une lecture cursive de l’Évangile de Luc, je vous fait également part, en septembre 2014, de la parution de "Chemins d'Eglise, une lecture "pastorale" des Actes des apôtres.

Après la lente contemplation de l’Évangile, il nous a paru intéressant de continuer sur la lancée. Un voyage au long cours, où abandonne l’explication de texte pour entrer en résonance et en contemplation avec le récit.
Ici, nous poursuivrons dans cet axe qui se veut plus « pastoral » et « spirituel » que théologique ou exégétique. Comment, 2.000 ans plus tard, pouvons-nous réagir à l’histoire de l’arrivée de l’Esprit sur des hommes peu préparés et un peu désarçonnés par la résurrection de leur compagnon ? Quels écueils et quelles leçons pour notre monde ? Voici les questions de fond qui habitent cette recherche.

L'intégrale de cette lecture des actes est maintenant disponible gratuitement au format e-pub sous le lien suivant. Il est aussi disponible à prix "réduit" sur le lien suivant et dans quelques jours sur Amazon/Kindle.

Ces publications numériques restent modifiables. N'hésitez pas à continuer à contribuer à cette lecture qui peut être interactive.

samedi, février 18, 2012

Marions-nous ! Un sacré chemin

Après une longue collaboration avec les Editions de l'atelier, E. Grieu, des équipes CPM, de la JOC et des prêtres de la Mission de France, j'ai la joie de vous annoncer la parution de Marions-nous ! un sacré chemin. Un guide pour ceux qui s'interrogent sur l'éventualité d'un mariage à l'Eglise... Ce guide de 96 pages est l'aboutissement d'un travail rédigé en lien avec mes travaux sur Jean... Pour en savoir plus...

mercredi, janvier 04, 2012

A genoux devant l'homme

A la suite de mes lectures et travaux de recherche multiples sur l'Évangile selon saint Jean, je travaille actuellement sur l'humilité... Un sujet aussi vaste que difficile...
La pointe de mon texte pourrait être cela : A partir d'une méditation cursive sur l'Évangile selon saint Jean, et tout particulièrement les gestes de Jésus devant l'homme, jusqu'au lavement des pieds, ouvrir une tension entre cet agenouillement devant l'homme, ce ""j'ai soif" de toi" (cf. "le dernier pont") et la réalisation que le message que l'on porte nous dépasse, nous porte et rayonne au delà de cet agenouillement. Ce serait peut-être ce que je cherche à tracer depuis longtemps, au travers de mes réflexions sur la "Pastorale du Seuil" et mes contemplations dans l'"Amphore et le fleuve"... Une difficulté demeure... Comment écrire et conserver un soupçon d'humilité... Un écueil qui guette chacun et auquel je n'échappe pas... Nouveau : Le résultat de ces travaux vient de paraître sous ce lien : A genoux devant l'homme

mardi, décembre 01, 2009

Le dernier pont


Après plusieurs années de silence, voici le fruit d'une longue méditation sur la Passion chez Jean. Le dernier pont est celui tracé par l'Evangéliste entre le lavement des pieds et la croix, une invitation à l'homme qui révèle, au delà de l'élévation, l'amour infini de Dieu pour l'homme. En annexe figure l'intégralité de ce blog avec ses commentaires. Un livre à offrir à ceux qui veulent partir sur les pas de l'évangéliste et méditer sur la mélodie de l'auteur au sein de la symphonie pastorale des 4 évangiles.

Le dernier pont est la 6ème contemplation publiée par Claude Hériard.

vendredi, avril 06, 2007

Elle a gardé ce parfum pour le jour de ma sépulture, Jean 12, 1-11

Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie, où était Lazare, le mort qu'il avait ressuscité.
Là, on lui fit un souper, et Marthe servait. Or, Lazare était de ceux qui se trouvaient à table avec lui. Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard très pur, très précieux, en oignit les pieds de Jésus, et les essuya avec ses cheveux. Et la maison fut remplie de l'odeur du parfum.
Alors, un de ses disciples, Judas Iscariote, celui qui devait le trahir, dit: "Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers, pour les donner aux pauvres?" Il dit cela, non qu'il se souciât des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et qu'ayant la bourse, il dérobait ce qu'on y mettait. Jésus lui dit donc: "Laisse-la; elle a gardé ce parfum pour le jour de ma sépulture. Car vous aurez toujours des pauvres avec vous; mais moi, vous ne m'aurez pas toujours!" Un grand nombre de Juifs surent que Jésus était à Béthanie, et ils vinrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir Lazare qu'il avait ressuscité des morts. Mais les Princes des prêtres délibérèrent de faire mourir aussi Lazare, Parce que beaucoup de Juifs se retiraient à cause de lui, et croyaient en Jésus.

jeudi, avril 05, 2007

Qu’un seul homme meure pour le peuple, Jean 11, 45-56

Beaucoup d'entre les Juifs qui étaient venus près de Marie et de Marthe, et qui avaient vu ce qu'avait fait Jésus, crurent en lui. Mais quelques-uns d'entre eux allèrent trouver les Pharisiens, et leur racontèrent ce que Jésus avait fait. Les Pontifes et les Pharisiens assemblèrent donc le Sanhédrin et dirent: "Que ferons-nous? Car cet homme opère beaucoup de miracles. Si nous le laissons faire, tous croiront en lui, et les Romains viendront détruire notre ville et notre nation." L'un d'eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit: "Vous n'y entendez rien; vous ne réfléchissez pas qu'il est de votre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple, et que toute la nation ne périsse pas." Il ne dit pas cela de lui-même; mais étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus devait mourir pour la nation; Et non seulement pour la nation, mais aussi afin de réunir en un seul corps les enfants de Dieu qui sont dispersés. Depuis ce jour, ils délibérèrent sur les moyens de le faire mourir. C'est pourquoi Jésus ne se montrait plus en public parmi les Juifs; mais il se retira dans la contrée voisine du désert, dans une ville nommée Ephrem, et il y séjourna avec ses disciples. Cependant la Pâque des Juifs était proche, et beaucoup montèrent à Jérusalem, avant la Pâque, pour se purifier. Ils cherchaient Jésus et ils se disaient les uns aux autres, se tenant dans le temple: "Que vous en semble? Pensez-vous qu'il ne viendra pas à la fête?" Or, les Pontifes et les Pharisiens avaient donné l'ordre que, si quelqu'un savait où il était, il le déclarât, afin qu'ils le fissent prendre.

mercredi, avril 04, 2007

Vous verrez la gloire de Dieu, Jean 11, 37-44

Mais quelques-uns d'entre eux dirent: " Ne pouvait-il pas, lui qui a ouvert les yeux d'un aveugle-né, faire aussi que cet homme ne mourût point?" Jésus donc, frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au sépulcre: c'était un caveau, et une pierre était posée dessus. "Otez la pierre", dit Jésus. Marthe, la sœur de celui qui était mort, lui dit: "Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là." Jésus lui dit: "Ne vous ai-je pas dit que si vous croyez, vous verrez la gloire de Dieu?" Ils ôtèrent donc la pierre; et Jésus leva les yeux en haut et dit: "Père, je vous rends grâces de ce que vous m'avez exaucé. Pour moi je savais que vous m'exaucez toujours; mais j'ai dit cela à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est vous qui m'avez envoyé." Ayant parlé ainsi, il cria d'une voix forte: "Lazare, sors!" Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et le visage enveloppé d'un suaire. Jésus leur dit: "Déliez-le, et laissez-le aller."

mardi, avril 03, 2007

Jésus pleura, Jean 11, 28-36

Lorsqu'elle eut ainsi parlé, elle s'en alla, et appela en secret Marie, sa sœur, disant: "Le Maître est là, et il t'appelle." Dès que celle-ci l'eut entendu, elle se leva promptement et alla vers lui. Car Jésus n'était pas encore entré dans le village; il n'avait pas quitté le lieu où Marthe l'avait rencontré. Les Juifs qui étaient avec Marie, et la consolaient, l'ayant vue se lever en hâte et sortir, la suivirent en pensant: "Elle va au sépulcre pour y pleurer." Lorsque Marie fut arrivée au lieu où était Jésus, le voyant, elle tomba à ses pieds, et lui dit: "Seigneur, si vous aviez été ici, mon frère ne serait pas mort." Jésus la voyant pleurer, elle et les Juifs qui l'accompagnaient, frémit en son esprit, et se laissa aller à l'émotion. Et il dit: "Où l'avez-vous mis?" "Seigneur, lui répondirent-ils, venez et voyez." Et Jésus pleura. Les Juifs dirent: "Voyez comme il l'aimait."

lundi, avril 02, 2007

Je suis la résurrection et la vie, Jean 11, 17-27

Jésus vint donc et trouva Lazare depuis quatre jours dans le sépulcre. Or, Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ. Beaucoup de Juifs étaient venus près de Marthe et de Marie pour les consoler au sujet de leur frère. Dès que Marthe eut appris que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison. Marthe dit donc à Jésus: "Seigneur, si vous aviez été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je sais que tout ce que vous demanderez à Dieu, Dieu vous l'accordera." Jésus lui dit: "Votre frère ressuscitera." "Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera lors de la résurrection, au dernier jour; Jésus lui dit: "Je suis la résurrection et la vie; celui qui croit en moi, fût-il mort, vivra; Et quiconque vit et croit en moi, ne mourra point pour toujours. Le croyez-vous?" "Oui, Seigneur", lui dit-elle, "je crois que vous êtes le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir en ce monde."

dimanche, avril 01, 2007

Il manque de lumière, Jean 11, 8-15

Les disciples lui dirent: "Maître, tout à l'heure les Juifs voulaient vous lapider, et vous retournez là?" Jésus répondit: "N'y a-t-il pas douze heures dans le jour? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne se heurte point, parce qu'il voit la lumière du monde. Mais s'il marche pendant la nuit, il se heurte parce qu'il manque de lumière." Il parla ainsi, et ajouta: "Notre ami Lazare dort, mais je me mets en route pour le réveiller." Ses disciples lui dirent: "S'il dort, il guérira." Mais Jésus avait parlé de sa mort, et ils pensaient que c'était du repos du sommeil. Alors Jésus leur dit clairement: "Lazare est mort; et je me réjouis à cause de vous de n'avoir pas été là, afin que vous croyiez; mais allons vers lui." Et Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples: "Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui."

samedi, mars 31, 2007

Afin que le Fils de Dieu soit glorifié, Jean 11, 1-7

Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe, sa sœur. Marie est celle qui oignit de parfum le Seigneur, et lui essuya les pieds avec ses cheveux; et c'était son frère Lazare qui était malade. Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: "Seigneur, celui que vous aimez est malade." Ce qu'ayant entendu, Jésus dit: "Cette maladie ne va pas à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle." Or, Jésus aimait Marthe, et sa sœur Marie, et Lazare. Ayant donc appris qu'il était malade, il resta deux jours encore au lieu où il était. Il dit ensuite à ses disciples: "Retournons en Judée."

vendredi, mars 30, 2007

Beaucoup crurent en lui, Jean 10, 40-42

Il s'en retourna au delà du Jourdain, dans le lieu où Jean avait commencé à baptiser; et il y demeura. Et beaucoup venaient à lui, disant: "Jean n'a fait aucun miracle; mais tout ce qu'il a dit de celui-ci était vrai." Et il y en eut là beaucoup qui crurent en lui.

jeudi, mars 29, 2007

Des pierres pour le lapider, Jean 10, 31-39

Les Juifs ramassèrent de nouveau des pierres pour le lapider. Jésus leur dit: "J'ai fait devant vous beaucoup d'œuvres bonnes qui venaient de mon Père: pour laquelle de ces œuvres me lapidez-vous?" Les Juifs lui répondirent: "Ce n'est pas pour une bonne œuvre que nous vous lapidons, mais pour un blasphème, et parce que, étant homme, vous vous faites Dieu; Jésus leur répondit: "N'est-il pas écrit dans votre Loi: J'ai dit: vous êtes des dieux? Si la Loi appelle dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Écriture ne peut être anéantie, comment dites-vous à celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde: Vous blasphémez, parce que j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu? Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas. Mais si je les fais, lors même que vous ne voudriez pas me croire, croyez à mes œuvres: afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi, et que je suis dans le Père." Là-dessus, ils cherchèrent de nouveau à se saisir de lui, mais il s'échappa de leurs mains.

mercredi, mars 28, 2007

Mon Père et moi, nous sommes un, Jean 10, 22-30

On célébrait à Jérusalem la fête de la Dédicace; c'était l'hiver; Et Jésus se promenait dans le temple, sous le portique de Salomon. Les Juifs l'entourèrent donc et lui dirent: "Jusques à quand tiendrez-vous notre esprit en suspens? Si vous êtes le Christ dites-le-nous franchement." Jésus leur répondit: "Je vous l'ai dit, et vous ne me croyez pas: les œuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi; Mais vous ne me croyez point, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix. Je les connais et elles me suivent. Et je leur donne une vie éternelle, et elles ne périront jamais, et nul ne les ravira de ma main. Mon Père qui me les a données, est plus grand que tous, et nul ne peut les ravir de la main de mon Père. Mon père et moi nous sommes un."

mardi, mars 27, 2007

Je donne ma vie, Jean 10, 17-21

C'est pour cela que mon Père m'aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre. Personne ne me la ravit, mais je la donne de moi-même; j'ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre: tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père." Il s'éleva de nouveau une division parmi les Juifs à l'occasion de ce discours. Plusieurs d'entre eux disaient: "Il est possédé d'un démon, il a perdu le sens: Pourquoi l'écoutez-vous?" D'autres disaient: " Ce ne sont pas là les paroles d'un possédé; est-ce qu'un démon peut ouvrir les yeux des aveugles?"